Attentes

Leur voyage a commencé dans la guerre, la pauvreté et l’oppression. Ils fuient, par centaines de milliers, de Syrie, d’Irak et d’Afghanistan, de la Somalie, d’Iran, du Pakistan et d’Erythrée, un flot incessant d’humanité conduit par la peur, l’insécurité et le manque d’opportunités, leur désespoir dépassé seulement par leur courage et leurs attentes. Ils arrivent en Turquie, en vue de l’île grecque de Kos, et embarquent dans une flotille de bateaux gonflables gris et noirs, vers le refuge européen. Des familles entières –parents, grands-parents, enfants et bébés- bravent le passage périlleux, avec leurs gilets de sauvetage de fortune, parfois même de simple bouées. Une fois qu’ils arrivent à poser pied sur l’île, leur vie antérieure devient souvenir, leur avenir incertain. Ils semblent seulement suivre ceux qui sont partis avant et qui se sont retrouvés dans les parcs Athéniens, en l’attente d’un passage vers les Balkans et l’Europe du nord.

Un voyage effectué durant les mois de juillet et août 2015, pour Amnesty International, au cœur de l’attente des réfugiés arrivant en Grèce.

Port de Kos. Le ferry « Eleftherios Venizelos » affrété par les autorités pour l’acceuil de 2’500 personnes. Au premier plan, les embarcations des migrants. Chaque place à bord de leur coûte presque 500$. Kos, août 2015
En attendant.Kos, jaoût 2015
Kos
Port de Kos. Kos, juillet 2015
Campement de migrants sur l’une des plages de la ville de Kos. Kos,août 2015
Kos, août 2015
Kos août 2015
Kos août 2015
Devant le poste de police de la ville. Une centaine de personnes attendent de pouvoir être enregistrées par les autorités. Kos août 2015
Un peu en arrière, l’attente, toujours. Kos août 2015
Dans le parc « Pédion tou Areos », ou Champ de Mars, en plein centre d’Athènes: près de 300 personnes ont trouvé refuge à cet endroit, en l’attente d’un moyen de partir. Athènes, juillet 2015
Athènes, juillet 2015
Athènes, juillet 2015

Athènes, juillet 2015
Athènes, juillet 2015
Athènes, juillet 2015
Athènes juillet 2015
Distribution de vêtements de l’organisation GFR (Greek Forum of Refugees). Athènes juillet 2015
Il y a pourtant, toujours un moment pour jouer… Athènes juillet 2015

20. M. Amir, en posséssion de sa carte de séjour. Il attend maintenant 13 ans son visa qui lui permettera de quitter le pays. Communauté Soudanaise d'Athènes juillet 2015

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